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FAIS TA BIBINE TOI MËME (2). | 10 novembre 2007

Un alambic récemment inventé
 Pour la distillation « maison » de l'alcool.
Gratuit : Le livre électronique illustré!

TELECHARGER ICI

En introduction, ce fantastique alambic en plastic, invention unique suédoise pour tout ceux qui préfèrent distiller leur alcool à la maison.

L'incroyable alambic en plastic à les spécifications suivantes:

  • Possession légale. La possession de cet alambic en plastic n'est pas interdite quel que soit le pays. Par contre, il n'est pas légal de l'utiliser dans tous les pays.
  • Facile à fabriquer. Cet alambic en plastic “maison” est facile à assembler. L'assemblage prends 15 minutes et ne nécessite pas de soudure.
  • Pas besoin de four ni d'eau de refroidissement pour distiller l'alcool à partir d'une pâte faite de sucre (sucrose) et de levure « turbo ». Cet incroyable alambic en plastic produit un litre d'alcool très pur à 35-40% par jour. Pour avoir de l'alcool à 55% vous devrez distiller une deuxième fois.
  • Le procédé est autonome. Pas de surveillance nécessaire. Certains distillent trois litres en 3-4 jours, ensuite, la seule chose à faire est d'éteindre ou de le rallumer 3-4 plus tard.
  • Le prix de fabrication de l'alambic en plastic est faible. Tout le monde peut construire cet alambic à la maison.

Avez-vous déjà un alambic? Cet alambic en plastic est excellent pour prédistiller les moûts de fermentation. Comme il n'est pas nécessaire de faire bouillir, l'alcool produit contient très peu d'huile, et il est beaucoup plus facile de distiller que les autres moûts.

 

 

Publié par melgueil à 14:28:57 dans Bibine pratique. | Commentaires (0) |

LA FEE VERTE. | 23 octobre 2007


 
 
C'est vers la fin du 18° siècle que le docteur Pierre Ordinaire, originaire du Doubs, mais exilé à Couvet dans le canton de Neuchâtel en Suisse, inventa l'élixir d'absinthe, composé de plantes aromatiques dont il avait seul le secret et qui avait des pouvoirs de guérison.

Il aurait à sa mort légué le secret de cet élixir à sa gouvernante, qui l'aurait alors vendu aux sœurs Henriot à Couvet.


Celles-ci cultivaient elles-mêmes ces plantes qu'elles distillaient dans un petit alambic; le précieux breuvage était ensuite distribué par des colporteurs.

Ne parvenant plus à répondre à la demande, elles revendirent la recette en 1797 au Major Dubied, qui avec son fils, installa la première distillerie d'absinthe à Couvet. De potion médicamenteuse, l'absinthe fut bientôt prise pour le plaisir.

Le succès croissant, une deuxième distillerie fut créée. Les 2 premières maisons font connaître l'absinthe dans toute la France grâce à des voyageurs de commerce.

C'est à cette époque en 1825 que d'autres distilleries se créent en Haute-Saône et dans le Doubs, puis plus tard dans le Midi de la France ainsi qu'en Région Parisienne.

En dépit des lois de 1907 et de 1912 limitant la teneur en alcool, en extrait d'absinthe et en thuyone, c'est la guerre 1914-1918 qui a raison de la « fée verte ».

Le général Galopin, connaissant « les méfaits » de la boisson sur l'endurance et la force de ses soldats, interdit la vente aux militaires et aux civils dans la région de Nice.

L'initiative fait tache d'huile dans presque toute la France puisque lorsque le 17 mars 1915 parait au journal officiel la loi qui interdit :
« la fabrication, la vente en gros et au détail ainsi que la circulation de l'absinthe et des liqueurs similaires

AUTRE LIEN :

http://www.abisinthe.com/

http://www.vertdabsinthe.com/component/option,com_frontpage/Itemid,1/

Voila une petite boutique ou j'irai faire un tour.

C'est le rituel qui est interresant.

Allez donc y faire un tour, dans cette boutique, en expliquant que vous venez les voir grâce au site "Domaine d'extension de la bibine". Je suis certain qu'ils apprécieront!

A plus!

 
Video: absinthe, le rituel : clic!
 


Un peu d'histoire :

 

 

 

 

Publié par melgueil à 12:01:09 dans Bibine pratique. | Commentaires (5) |

MELGUEIL BIBINE! | 03 octobre 2007

Je passe quasiment tous les jours devant la caviste citée en référence dans l'article de Libé.

Mais trop occupé à m'arsouiller au mauvais rosé en cubi., je n'ai jamais osé franchir le pas de sa porte.

Mais je vous le dit, ça peut plus durer.

Je vous livre l'article de libé et le lien vers la caviste de Mauguio Cathy!

Comment passer de la piquette au vin de qualité....

Dans le Languedoc, retaper la piquette n'est pas vain
De jeunes vignerons changent le visage d'anciens domaines médiocres.
Par Pierre Daum
QUOTIDIEN : samedi 29 septembre 2007
Claret (Hérault)  envoyé spécial
     
 
Transformer de la vinasse en nectar. En ces temps de crise viticole durable, de nombreux vignerons tentent de relever le défi. «Dans le Languedoc, on voit pas mal de personnes de conviction reprendre des vignes mal exploitées et en tirer du bon vin, souligne Cathy Garcia, une jeune caviste très pointue de Mauguio, près de Montpellier. Certainement parce qu'ici, on trouve encore des terroirs d'une grande spécificité à des prix abordables pour se lancer.» Actuellement, l'hectare de vignes languedociennes se négocie autour de 10 000 euros, contre 600 000 en Champagne... Pierre Jéquier et Blandine Chauchat, à Claret, dans l'Hérault, font partie de ces néovignerons en train de renouveler complètement l'image - longtemps très négative - des vins du Languedoc.
Lui était architecte à Genève, elle fonctionnaire parlementaire à Paris. En 1998, il a repris huit hectares de vignes, dont la production partait intégralement dans l'anonymat de la cave coopérative de Claret, au nord de Montpellier. En 2003, elle a rajouté trois hectares de vieux carignan et de vieux grenache. Les premiers millésimes de leur mas foulaquier ont tout de suite reçu des mentions dans les meilleures revues : Guide Hachette (coup de cœur en 2003), Wine Advocate de l'américain Parker (qui parle de «superb values»), Revue des vins de France... Pour devenir ensuite incontournables dans les cartes des restaurants les plus prestigieux de France : Pierre Gagnaire et Hôtel Georges V à Paris, Le Clos des Cimes en Auvergne, pour ne citer que les tri-macaronés... «Mais on me trouve aussi chez toutes les bonnes adresses de bars à vin de l'Est parisien», précise Blandine.
«Retaper».  Entre deux journées de vendanges, le couple reçoit à l'ombre d'un micocoulier centenaire. Les vignes s'étendent en coteau à l'inclinaison légère. Nous sommes au cœur du Pic Saint-Loup, l'espace viticole le plus réputé parmi les AOC Coteaux du Languedoc. Le paysage, magnifique, est barré à l'ouest par le plateau calcaire du Causse, et au nord par les contreforts des Cévennes. «Pour produire du vin de qualité à partir de vignes habituées au bas de gamme, il y a deux méthodes, lance Blandine. Soit on rase tout, pour un ré-encépage au profit de pieds améliorateurs. Soit on accorde sa confiance aux vignes existantes, et on les retape.» Pierre et Blandine ont suivi la deuxième. «Sur mes huit hectares, j'en ai quatre en syrah et quatre en grenache, décrit Pierre. Le type qui les a plantés il y a dix-huit ans a commencé par faire l'erreur de les récolter dès la première année. Alors qu'il aurait dû simplement tomber les grappes [ndlr, c'est-à-dire les couper avant maturation] pendant au moins quatre ans et ne vendanger qu'à la cinquième feuille, afin que l'énergie de la plante aille dans la production de racines et non dans celle du fruit.» Pourquoi conserver des plantes aussi mal soignées à la naissance ? «Parce qu'elles ont eu la chance d'être plantées sur un terroir d'exception, répond Blandine. Calcaire en surface, et argileux dessous, ce qui le rend très drainant.»
Pour ses trois hectares acquis en 2004, Blandine s'est même permise de conserver des carignan vieux de cinquante ans, un cépage très productif (jusqu'à 150 hectolitres l'hectare) utilisé depuis un siècle afin de faire pisser au maximum les vignes du Languedoc. Aujourd'hui, tout le monde s'empresse de l'arracher. «En vieillissant, précise Blandine, le carignan commence à perdre de sa vigueur et il peut devenir qualitatif, surtout s'il est planté en coteau.» Dans l'opération de «retapage», la première règle est d'approfondir les racines. Car plus les racines sont profondes, plus elles captent les multiples saveurs de leur terroir. «Nous avons commencé par simplement labourer la terre, raconte Blandine. Cela permet de couper les petites racines en surface, et d'obliger le pied à aller chercher sa nourriture en profondeur. En plus, quand il pleut, au lieu de ruisseler sur un sol dur, l'eau peut, elle aussi, descendre.» Deuxième règle : baisser les rendements. «Parmi les papiers des anciens propriétaires, j'ai retrouvé des déclarations de récolte monstrueuses ! poursuit la jeune femme. C'est sûr que plus ils apportaient d'hectolitres à la cave [coopérative], plus ils recevaient d'argent. Nous, en abaissant nos rendements à 30 ou 40 hectolitres par hectares, contre au moins 60 avant, nous obtenons un vin plus concentré, plus riche et plus complexe.»
«Eau de javel».  Troisième et dernière règle : le passage au bio total. «Tout le contraire de ce qui se faisait avant, avec un recours systématique aux désherbants et aux engrais chimiques.» La récolte se fait à la main, car la machine, en secouant le pied, le fragiliserait. Puis, au lieu de bennes de 800 kg, les grappes sont récoltées dans des caissettes de 20 kg, ce qui réduit au maximum leur trituration. «Cela nous permet, à la ­vinification, de ne pas avoir recours au ­soufre, cette eau de javel du vigneron, explique Pierre. Les levures naturelles sont préservées, ce qui permet au vin d'exprimer en toute liberté le terroir dont il est issu». Et de bien se vendre. 
 
 

Publié par melgueil à 22:00:59 dans Bibine pratique. | Commentaires (1) |

FAIS TA BIBINE TOI MEME! | 01 octobre 2007

 

Faire sa propre bière chez soi,

c'est possible ...Eh oui !!

Non seulement c'est possible mais en plus c'est facile. Qui n'a jamais rêvé de fabriquer sa propre bière et de partager le plaisir de la déguster avec ses meilleurs amis.

Le site LebonPlan.fr va enfin vous faire réaliser ce vieux rêve.

Il vous suffira d'une heure pour préparer votre premier brassin puis d'une dizaine de jours de patience le temps de la fermentation avant de mettre en bouteille le précieux breuvage.

Le plaisir de savourer votre première bière n'aura d'égal que la joie et la fierté de la déguster entre amis.

                     Ce site vous donne une illustration très bien faîte de la marche à suivre: ici les 10 étapes.D'après le site vous pourrez fabriquez plusieurs type de de bières et un grand choix d'accessoires est proposé.

 

Bon, vous découvrirez tout sur le site et donnez nous votre avis si vous avez tenté l'expérience.

 

Le site est ici.

 

 

Publié par melgueil à 13:58:51 dans Bibine pratique. | Commentaires (3) |

BISTROTS DE PAYS; | 18 septembre 2007



A la découverte des bistrots de paysLe site relooké des Bistrots de pays.
Ils sont 140 aujourd'hui. À la fin de l'année, ils seront plus de 200 cafés, bistrots et autres estaminets à être labellisés.
« Bistrots de pays », est un dispositif qui a pour but de valoriser le café du village afin qu'il devienne un lieu d'animation locale et de promotion des produits du terroir. Le 1er janvier dernier, le réseau a refondu son site Internet afin notamment de mettre en ligne en temps réel toutes les animations des bistrots. Vous y trouvez également la liste de tous les bistrots du réseau.
Source : Village Magazine
 
Ne me demandez pas ce que ça vaut, j'en sais rien...mais mais mais, l'initiative me semble interressante!!

Publié par melgueil à 19:00:38 dans Bibine pratique. | Commentaires (4) |

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